Au Québec, la clientèle qui fréquente un magasin, et le fait qu’il soit très fréquenté; une période d’achalandage est un moment d’affluence.
Au Québec, l’achalandage est d’abord la clientèle d’un magasin. Le mot y a aussi deux autres sens : l’ensemble des personnes qui fréquentent ou visitent un lieu, et le fait, pour un lieu, d’être très fréquenté. Une période d’achalandage est donc un moment d’affluence, et un magasin achalandé attire une clientèle nombreuse. L’Office québécois de la langue française retient le terme; il note que le verbe achalander est vieilli et que seul l’adjectif achalandé reste courant.
En France, l’Académie française tient le nom pour vieilli. L’adjectif s’y entend aussi au sens de bien approvisionné : le Larousse enregistre ce sens, que l’Académie juge abusif. Un magasin bien achalandé est alors un magasin où l’on trouve de tout. Une personne venue de France peut donc mal lire « périodes achalandées », qui désigne des moments d’affluence.
Dans les annonces
Les annonces de vente au détail demandent d’être disponible pendant les périodes d’achalandage élevé du magasin, les nuits, les fins de semaine et les jours fériés, ou pendant les périodes achalandées. La mention annonce un horaire variable, concentré sur les moments d’affluence. Voir les postes de vente.