Procédé de fonte où un modèle en cire, enfermé dans un moule, est fondu et évacué avant que le métal coulé ne prenne sa place.
La fonte à cire perdue reproduit en métal un modèle façonné en cire. On enferme le modèle dans un moule; on chauffe le moule pour que la cire fonde et s’écoule, puis le métal coulé prend sa place. Le modèle est donc sacrifié dans l’opération, d’où le nom du procédé, et chaque modèle ne donne qu’une épreuve. Le procédé sert aussi en sculpture, pour les bronzes d’art.
En bijouterie, c’est l’un des moyens de mettre en forme un bijou en métal précieux, avec la soudure et le martelage, avant les finitions; l’orfèvre l’emploie aussi pour ses pièces. La fonte elle-même revient au fondeur ou à la fondeuse, qui fond le métal dans un creuset puis le coule dans le moule et veille à la bonne coulée; le bijoutier ou la bijoutière reprend ensuite la pièce brute.
Dans les annonces
Le terme apparaît dans les annonces des ateliers de fonderie et des services techniques de joaillerie : élaborer des échantillons issus de la fonte à cire perdue pour les caractériser, connaître le procédé pour un poste de conception en CAO, imprimer en 3D les cires des modèles. Voir les postes en fonderie.
Sources
- CNRTL : cire, Trésor de la langue française informatisé
- CNRTL : cire, Dictionnaire de l’Académie française (9e édition)
- CNRTL : moulage, Dictionnaire de l’Académie française (9e édition)
- Institut pour les savoir-faire français : bijoutier, joaillier
- Institut pour les savoir-faire français : orfèvre
- Légifrance : convention collective de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, horlogerie (BJOH), emplois repères de la fabrication