Enregistrement d’une opération dans la comptabilité, au débit et au crédit des comptes concernés, sur la base d’une pièce justificative.
Une écriture comptable enregistre une opération : une vente, un achat, un encaissement, une paie. Dans une comptabilité en partie double, chaque opération fait l’objet de deux écritures, l’une au débit, l’autre au crédit, comme le rappelle le dictionnaire de l’Académie française. Chaque enregistrement doit pouvoir être vérifié grâce à une pièce comptable, document papier ou électronique; le Code des obligations suisse en fait une condition de la régularité de la comptabilité.
Les opérations courantes sont aujourd’hui souvent saisies automatiquement, le ou la comptable les contrôlant et les validant. À chaque clôture, mensuelle ou annuelle, cette personne passe des écritures de régularisation, que les annonces appellent écritures de clôture ou d’inventaire. Au pluriel et sans adjectif, « les écritures » désigne aussi la comptabilité elle-même : tenir les écritures, c’est tenir les comptes.
Dans les annonces
« Passer », « saisir » ou « comptabiliser » des écritures veut dire les enregistrer. Les annonces citent parmi les écritures d’inventaire les FNP, les CCA, les provisions et les amortissements, et demandent de garantir l’exactitude des écritures. Voir les postes de comptable.