Label créé en 1886 par le canton de Genève, qui certifie l’origine genevoise, la finition et la fiabilité d’une montre.
Le Poinçon de Genève a été instauré en 1886 par la République et canton de Genève. Ce contrôle facultatif, prévu par une loi cantonale, est confié à Timelab, dont le Bureau du Poinçon de Genève contrôle des montres fabriquées et assemblées dans le canton; seules des personnes exerçant l’horlogerie et des manufactures établies à Genève peuvent y prétendre. La marque, aux armoiries de Genève, est apposée sur la platine et un pont du mouvement.
Le cahier des charges vise d’abord la finition : les marques de fabrication doivent disparaître des platines et des ponts, les angles des pièces de forme être polis, et le spiral ne peut être fixé par collage. Il vise aussi la montre entière : chacune est testée en étanchéité, et ses fonctions comme sa réserve de marche sont vérifiées.
Il ne se confond ni avec les poinçons de garantie apposés sur les boîtes en métal précieux, ni avec le certificat de chronomètre que délivre le COSC.
Dans les annonces
Les annonces des manufactures genevoises le citent pour situer le niveau d’exigence, en polissage comme en horlogerie ou en industrialisation : finitions estampillées du Poinçon de Genève, calibres conformes à ses exigences, critères à respecter. Voir les postes qui citent le Poinçon de Genève.
Sources
- Poinçon de Genève : le label
- Poinçon de Genève : contrôle officiel de l’État, loi I 1 25
- Poinçon de Genève : provenance
- Poinçon de Genève : bienfacture
- Poinçon de Genève : fiabilité
- Fondation de la Haute Horlogerie : Poinçon de Genève
- Fondation de la Haute Horlogerie : chronomètre
- FH : Dictionnaire de l’horlogerie, « poinçon »