Part du stock reçu qu’un point de vente a vendue sur une période donnée; en français, taux d’écoulement.
Le sell-through rapporte les ventes d’une période au stock reçu : il dit quelle part des pièces a été vendue. Une boutique qui a reçu cent pièces d’un modèle et en a vendu soixante en fin de saison affiche un sell-through de 60 %. Le terme français, taux d’écoulement, renvoie au sens commercial que le Larousse donne à écoulement : l’action d’écouler des marchandises, leur débit, leur vente. Le référentiel d’une certification de chef ou de cheffe de produits mode, luxe et textile compte le « taux d’écoulement en fin de saison » parmi les indicateurs du bilan d’une collection, à côté du chiffre d’affaires par canal, du taux de marge, de la rotation des stocks et du taux de réassort.
Le sell-through est un taux, non un volume : une collection peut beaucoup vendre et mal s’écouler si les quantités achetées dépassent la demande.
Dans les annonces
Le mot revient dans les postes de marchandisage, d’achat et d’analyse en commerce de détail, à côté des best-sellers et des « slow » : analyser la performance des produits et des collections, tenir des « objectifs de sell through », suivre le « Sell-Thru de la saison en cours », mettre à jour chaque mois les « Sell-Through (taux d’écoulement) » d’une filiale. Les grands magasins écrivent plutôt taux d’écoulement. Voir les postes qui mentionnent le sell-through.